Les Andes équatoriennes ardues.... Macara la frontière
Depuis que nous avons quitté Quito où nous avons rencontré les grosses averses, la fraîcheur est permanente surtout avec un vent froid. Nous avançons comme des tortues avec nos lourds destriers sur ces pentes andines, les vues magnifiques sur les nombreux volcans que bordent notre route sont absentes, nos yeux butent sur les épais nuages noirs qui enveloppent tout l’horizon. On constate qu’ici les hébergements sont plus rares, les distances plus longues, on passe des hauts plateaux à 3500m à des pics de montagnes à 2500. Région plus sauvage, plus verte d’où le ciel bas provoqué par la pluie. Positionnés près du volcan Cotopaxi considéré comme le plus dangereux, très surveillé actuellement puisqu’il crache des cendres, nous ne le voyons même pas, tout comme nous ne pouvons pas accéder au parc national. La ville de Latacunga a été détruite plusieurs fois par ce volcan qui en est à 40 km . Si les vaches regardent passer les trains, les lamas accourent à la vue de nos vélos ...